Salon du Livre
du lundi 10 août
entrée libre
LUNDI 10 AOÛT
PROGRAMME DES RENCONTRES :
(sous réserve de changements)
Espace « Rencontres et Débats »
Salle Sarah Bernhardt
Sauzon
10h30 – 11h30
Dominique Trinquand & Pierre Servent – Géopolitique
rencontre animée par
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11h30 – 12h00
Maud Jan-Ailleret – Roman
rencontre animée par
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12h00 – 13h00
Débat Marc-André Sélosse & Cédric Philibert
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14h30 – 15h00
Anna Margueritat – « Pour que la honte change de camp »
rencontre animée par
–
15h00 – 15h30
Marc Welinski – Essai
rencontre animée par
–
15h30 – 16h00
Fabienne Bichet – « Moi, Fabienne B., mauvaise fille »
rencontre animée par Sylvaine Villeneuve
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16h00 – 16h30Caroline Huppert – « Une histoire cachée »
rencontre animée par
–
16h30 – 17h00Paul Gasnier – « La collision » – Premier roman & Prix Goncourt des détenus
–
17h00 – 17h30
Franck Mignot
Les auteurs invités
Jadis Editions
Explorer les archives du passé
Editer les auteurs d’aujourd’hui
Depuis 1999, Jadis Éditions publie des auteurs contemporains et remet en lumière des textes anciens, rares ou oubliés. Maison d’édition ancrée à Belle-Île-en-Mer, elle explore un territoire au travers de ses mémoires, ses récits et ses imaginaires. Romans ou essais, récits ou témoignages, photographies ou bandes dessinées : chaque livre porte un regard singulier sur l’île, son histoire et ses habitants.
Yseult Williams
« C’est elle qui a découvert Brigitte Bardot sur un quai de gare, lancé le prêt-à-porter en France, poussé Marcel Pagnol à écrire ses souvenirs d’enfance, assisté Saint-Exupéry dans l’écriture du Petit Prince, affranchi des millions de femmes de leur uniforme d’avant-guerre : on connaît aujourd’hui d’Hélène Gordon-Lazareff son influence sur la mode du 20ème siècle qui n’a d’égal que son empreinte sur la culture ; son caractère autocratique, séducteur, capricieux ; le couple libre qu’elle forma avec le fondateur de France Soir, Pierre Lazareff. Elle a été l’une des plus grandes patronnes de presse françaises. Mais alors que des centaines de milliers d’ukrainiens et de Russes ont de nouveau été jetés sur les routes de l’exil, je me suis souvenue de son enfance magnifique percutée par l’histoire : il y a plus d’un siècle, en 1919, une petite fille de dix ans fuyait elle aussi son pays, à bord d’un train privé sous bonne garde d’un officier cosaque imbibé de vodka, jusqu’à Paris. Toute sa vie, Hélène Gordon-Lazareff n’a-t-elle pas cherché à reconstruire son paradis perdu ? Son incroyable sens de l’air du temps, son flair pour anticiper les événements, ne sont-ils pas familiers de l’état de survie qui a marqué son arrivée en France ? »
Yseult Williams
Grand reporter à partir de 1994 pour Elle, DS, l’Événement du jeudi et VSD, Yseult Williams a également travaillé pour la BBC, France 3 et TF1.
En 2008, elle a lancé et dirigé le magazine Grazia et relancé en 2013 le magazine Lui aux côtés de Frédéric Beigbeder.
Elle est depuis septembre 2015 rédactrice en chef de l’émission Le Grand Journal sur Canal+.
D’origine anglo-irlandaise, Yseult Williams a lancé Grazia en France et dirigé Marie-
Claire, Marie-France, Lui et le Grand Journal sur Canal+. Elle est l’auteure
d’Impératrices de la mode (La Martinière, 2015) et de La Splendeur des Brunhoff
(Fayard, 2018, Le Livre de Poche, 2020), prix des lecteurs du Livre de Poche 2020.
Son dernier livre, On l’appelait Maïco, Marie-Claude Vaillant-Couturier, la révoltée, a
paru chez Grasset en 2021.
– La Splendeur des Brunhoff
– On l’appelait Maïco
Virginie Troussier
« Petit Eloge des Nuages »
La journaliste, animatrice de la chronique C’est la France des cimes et des océans sur France Inter, restitue dans ce livre la sensation de ce qu’elle nomme l’ennuagement.
Elle examine les grains, les brumes, les tempêtes, les mouvements et la transformation des nuages pour donner à voir un ciel vivant et habité.
Virginie Troussier
Virginie Troussier est écrivaine et journaliste. Elle collabore au quotidien suisse Le Temps, les revues Alpes Magazine et Grands Reportages. Voilà pour le portrait officiel. J’ai rencontré Virginie dans un salon littéraire, nous nous sommes très vite liées d’amitié. Elle est un excellent écrivain – je pense que chaque mot est pensé, pesé, testé pour sa sonorité -, une fantastique lectrice – je lui dois la découverte de Violette Leduc – et une jeune femme d’un charme explosif – comme l’est son rire. Car Virginie est joyeuse, curieuse de tout ; avec elle, les conversations commencent sur les sommets littéraires les plus exigus mais ne s’égarent jamais du côté du pédantisme et terminent assurément à la rigolade. Elle ne s’attarde jamais en hauteur, cette skieuse, elle dévale à toute blinde, charmant au passage tous ceux qu’elle croise. Alors welcome !
Claire Romsée
« Vaginismes et vulvodynies:
Enquête sur les maux intimes des femmes »
Douleurs intimes dites féminines : sortir de l’errance – Briser le tabou des douleurs sexuelles – Enquête sur les maux intimes des femmes
En France, 1 femme sur 5 est concernée par les dyspareunies au cours de sa vie. Ces douleurs ressenties pendant ou après un rapport sexuel demeurent pourtant largement méconnues du grand public et du monde de la santé. Les douleurs intimes restent trop souvent minimisées, invisibilisées ou remises en question par les soignant·es (« c’est dans la tête ! »), donnant lieu à 5 ans d’errance médicale en moyenne pour la vulvodynie, dont la dyspareunie est l’un des symptômes.
Après plusieurs années de recherches approfondies, Claire Romsée livre ici un travail rigoureux et engagé pour réfléchir aux rapports de force et aux enjeux actuels dans la santé sexuelle féminine. Elle dénonce les problématiques de prise en charge médicale, leurs conséquences sur les patient·es, et propose des pistes pour le futur. Véritable outil d’émancipation, cet ouvrage mêle théorie et multiples témoignages de patient·es et de professionnel·les de santé.
En premier lieu, le livre s’adresse à toutes les personnes de sexe anatomique féminin, quelle que soit leur identité de genre ou leur orientation sexuelle car connaître son corps, c’est reprendre du pouvoir. Mais également à leurs partenaires, à leur entourage et aux soignant·es. Ce sujet nous concerne tous·es. Pouvoir parler des douleurs intimes est précieux pour sortir du tabou, de l’isolement et trouver du soutien.
Claire Romsee
Autrice et militante féministe dans le collectif féministe NousToutes.
Créatrice de contenu sur les douleurs intimes sur le compte instagram @c.est_pas_dans_ta_tete
Sophie Révil
« L’envol du pélican »
Un petit garçon est assis à l`arrêt d`un bus, il a l`air un peu perdu. Un bus s`arrête, puis repart. Le petit garçon n`est pas monté. On est à Lima à la fin des années 60. On retrouve Daniel quarante ans plus tard, à Paris. Il a rendez-vous avec son compagnon à la terrasse d`un café. Il fait doux, la ville bruisse de vie et pourtant Daniel va mal. Dispute. Après une nuit aussi noire que blanche, son compagnon lui conseille d`aller voir » quelqu`un « . Daniel se refuse, rechigne, hésite, puis finit par pousser la porte d`un psychothérapeute.
– l’autre jour, commence timidement Daniel, j`ai écouté une chanson que j’adorais quand j`étais petit… elle m’a fait pleurer.
– Et bien commençons par-là, encourage le praticien.
– …
– Parlez-moi de cet enfant qui a un gros chagrin.
A partir de là, Daniel va doucement remonter le fil des évènements de son enfance, dans une pension de famille tenue par sa mère. Amies, résidents, voisins, amants, tout un monde bigarré entoure Daniel. Jusqu`au jour où sa mère l’envoie pour un week-end chez sa grand-mère adorée. Son grand cousin Vincente déboule, beau, irrésistible, solaire et le monde de Daniel s’écroule…
Sophie Révil
Sophie Révil est productrice pour la télévision et le cinéma, au sein de sa société de production ESCAZAL FILMS, indépendante depuis 25 ans.
Elle a créé une douzaine de séries, en particulier Les Petits Meurtres d’Agatha Christie sur France Télévisions, et produit autant de longs-métrages (en 2025 sont sortis en salle : Aimons-nous vivants de Jean-Pierre Améris, avec Valérie Lemercier et Gérard Darmon, et Dites-lui
que je l’aime de Romane Bohringer).
Également scénariste et réalisatrice, elle a réalisé deux docufictions de prime time pour France TV, Un cœur qui bat en 2010 et Le cerveau
d’Hugo en 2012. Depuis 2024, elle préside le Festival de la Fiction de La Rochelle. En mars 2026, a été publié son premier roman graphique,
L’envol du pélican, aux Editions Sarbacane (Gallimard).
Rachel Rajalu
La Gaité
Audacieuse et impertinente, la gaieté est une attitude existentielle qui dispose à vivre avec légèreté, dans un sentiment de confiance face aux épreuves que nous traversons. La gaieté teinte nos croyances, nos pratiques, nos pensées positivement. Elle a aussi le pouvoir de transformer notre expérience du monde, de l’autre et de nous-mêmes pour augmenter notre puissance d’agir. Elle ne cesse d’activer et de réactiver notre désir d’être et notre plaisir d’exister, et cela peut-être plus encore dans l’adversité et la mort. En somme, elle incarne une prodigieuse force de vie, susceptible de nous conduire sur le chemin de la joie et de la vie bonne. C’est à partir de scènes issues de la littérature théâtrale que cet essai se propose d’explorer les manifestations de la gaieté dans différentes expériences fondamentales de la vie quotidienne afin d’en déceler les vertus. De l’amitié au politique, en passant par les relations amoureuses et nos liens aux êtres naturels, les pratiques de gaieté relèvent d’un véritable art de vivre par quoi une sagesse vient à s’inventer.
Rachel Rajalu
Rachel Rajalu est philosophe et théoricienne de l’art, docteure en esthétique et études théâtrales. Elle enseigne depuis 2017 à l’École supérieure d’art et de design TALM Le Mans. Elle a publié Le Théâtre et la Vie. Éthiques et scènes contemporaines en novembre 2021 aux Presses universitaires de Rennes (PUR) dans la collection « Æsthetica » et a dirigé l’ouvrage collectif Les flâneries en paysages issu d’une recherche-action menée à l’Ésad TALM Le Mans de 2018 à 2019, paru aux PUR dans la collection « Arts contemporains » en 2025. Son prochain livre, La Gaîté. Essai philosophique, paraîtra en janvier 2026 (PUR, coll. « Épures »). Ses recherches actuelles portent sur les effets de guérison des arts de la performance en contexte anthropocène d’une part et sur la peinture sur les scènes contemporaines d’autre part.
Franck Mignot
« Faire avec »
Faire avec semble être le mantra de Bernard, quadragénaire ordinaire, père séparé, agent immobilier.
Franck Mignot met en scène, avec une cruauté psychologique et un réalisme désabusé, le désarroi d’un homme banal, coincé entre ce qu’il voudrait être (un père solide, un fils aimant, un homme de principes) et ce qu’il est : un être désaccordé, jaloux, aux repères fragiles.
Chaque scène – visite de maison, repas chez sa mère, appels téléphoniques, conversation avec son ex, ou son fils, terrifié par l’idée de la mort – est une impasse, décrite jusqu’au malaise…
Franck Mignot
Franck Mignot est psychologue à Brest.
Matelot dans la marine puis psychologue, il est arrivé en Finistère en 2008.
« Mollesse » (2023) est son premier roman.
Anna Margueritat
« Pour que la honte change de camp »
Je m’appelle Anna, j’ai 25 ans. Je ne suis pas journaliste police-justice, ceci n’est pas un livre sur Mazan. C’est un livre sur ce que Mazan a remué, déplacé. Ce que j’y raconte n’est pas le procès tel qu’il s’est inscrit dans l’histoire judiciaire, mais tel qu’il a agi en nous, les femmes. Il est écrit depuis ma place – une place de survivante, de militante, de témoin. Il parle de ce que ma génération de militantes est en droit d’espérer.
Anna Margueritat
Anna Margueritat est une photojournaliste et rédactrice indépendante basée à Paris.
Elle s’est formée à la réalisation en école de cinéma avant d’orienter son travail vers la vidéo et la photographie documentaire, principalement en lien avec les luttes pour la justice sociale.
Depuis 2020, elle documente les manifestations parisiennes en tant que photojournaliste diffusée par l’agence de presse Hans Lucas. Elle s’intéresse en particulier à la place des femmes au sein des luttes et à toutes les formes d’oppressions systémiques.
De septembre à décembre 2024, elle aura couvert l’intégralité du procès de Mazan en tant que rédactrice indépendante, et publie en 2025 « Pour que la honte change de camp » aux éditions La Meute.
Piero Macola
« L’évadé de Belle-Ile »
En 1934, Joseph est envoyé à la colonie pénitentiaire de Belle-Ile. Dans ce bagne aux conditions de vie terribles, il subit les violences de ses gardiens et devient le souffre-douleur de l’un de ses codétenus.
Un soir, pour avoir mangé son fromage avant sa soupe, il est roué de coups. Ce mauvais traitement de trop sonne le début d’une révolte. 56 jeunes fugitifs se dispersent dans la nature.
Piero Macola
Piero Macola est un scénariste, dessinateur et coloriste italien. Il a étudié la bande dessinée à l’Institut St. Luc de Bruxelles.
Auteur de bande dessinée et illustrateur, il a publié en 2005 « Aller simple », aux éditions Vertige Graphic et Coconino Press.
En 2010 est sorti « Dérives », son deuxième roman graphique, aux éditions Atrabile.
Il a illustré « L’Ombre amoureuse », un texte de théâtre pour l’enfance d’Olivier Balazuc, publié en 2010 par l’éditeur Actes-Sud.
Il a collaboré avec Bayard Press, le magazine Internazionale et participé à plusieurs expositions collectives. La dernière en date Black, au Comicon 2010 (festival de bd de Naples), célébrait le dix ans de la revue/livre du même nom.
Il sort en 2014 « Le tirailleur » scénarisé par Alain Bujak.
Lauréat 2016 du Prix littéraire des lycéens et apprentis de la région Paca pour Le tirailleur (Futuropolis).
Il vit actuellement à Paris.
Michel Dorso
« Le silencieux du bord de mer »
Amoureux de la mer et fidèle serviteur de son pays, Gu Gerbier ne peut rester spectateur face aux dérives qu’il observe.
Dans un parcours à la fois introspectif et implacable, il affronte, avec mépris et ironie, ceux qui, selon lui, trahissent l’intérêt général. Solitaire et contemplatif, il se protège derrière une rigueur inflexible, mais le hasard et la littérature viendront bousculer ses certitudes.
Entre engagement et destin inattendu, ce roman dresse le portrait d’un homme en quête de vérité, écartelé entre idéal et réalité.
Michel Dorso, originaire de Rennes avec une formation en économie et droit, a travaillé dans le secteur financier et juridique de l’énergie à Paris, côtoyant le milieu politique. Il réside désormais en Sud Bretagne, où il a écrit son premier roman, « Le Silencieux du bord de mer».
Michel Dorso
Originaire de Rennes, Michel Dorso, diplômé en économie et en droit, a mené une carrière dans le secteur financier et juridique de l’énergie à Paris, au contact du monde politique. Installé aujourd’hui en Sud Bretagne, il poursuit son parcours littéraire avec Un cercle et ses ombres, la suite de son premier roman Le silencieux du bord de mer.
Philippe Lechermeier
« Helter Skelter : La fille du bout du monde »
Dans un monde où il n’y a plus aucun moyen de communication, Sauterelle, 16 ans, fait partie des nombreuses personnes qui se sont retrouvées déplacées à l’autre bout de la planète.
Loin de sa sœur et de ses rêves de sportive de haut niveau, elle recommence une nouvelle vie à Anchorage. Elle y rencontre Nils, avec lequel elle traverse des Etats-Unis dévastés par la guerre civile.
Philippe Lechermeier
Philippe Lechermeier est un auteur français.
Par passion pour la littérature, il étudie les lettres modernes à la faculté de Strasbourg. Après avoir obtenu son diplôme, il commence à enseigner le français et l’histoire dans un lycée de Strasbourg.
Après la naissance de ses deux filles, il commence à écrire de courtes histoires pour leur raconter le soir. En 1998, sort chez Didier Jeunesse son premier album, « La valise ». Il ne republiera que 5 ans après. Un de ses textes, « Quand j’étais loup » est publié en 2003 et d’autres titres vont suivre.
En 2004 parait « Princesses oubliées ou inconnues », illustré par Rébecca Dautremer qui devient un succès mondial suivi, un an plus tard par « Graines de Cabanes ». Il complète sa série d’encyclopédies poétiques en 2008 avec « Fil de fée » et un quatrième titre, « Cirque Magique » à l’automne 2011.
Philippe Lechermeier à également publié de nombreux contes, dans lesquels il explore des univers très différents. En 2009, son « Journal secret du petit Poucet », à nouveau illustré par Rébecca Dautremer, est salué par la critique. Des biographies historiques, « Robespierre » (2011) et « Napoléon » (2013), éditées chez Actes Sud viennent compléter la palette déjà très éclectique de l’auteur.
Il est lauréat du prix Tam-Tam – Roman J’aime Lire (7-11 ans) 2012 pour « Lettres à plumes et à poils » (2011), illustré par Delphine Perret.
Pour l’automne 2014, il retrouve, pour leur troisième collaboration, Rébecca Dautremer autour d’un projet singulier et insensé, la réécriture de « La Bible ». Avec la trilogie « Maldoror » (2022-2023), récompensée par la Pépite de la meilleure fiction junior 2022 au SLPJ de Montreuil et sélectionnée pour de nombreux prix, il plonge ses lecteurs dans un grand récit d’aventure plein de poésie et de rebondissements. En 2025, il publie son roman « Helter Skelter », dans lequel une jeune femme cherche à retrouver sa famille sur un territoire américain dévasté.
Récompensés par de nombreux prix, ses ouvrages sont traduits dans plus de vingt pays.
Facebook : https://www.facebook.com/philippelechermeier
Instagram : www.instagram.com/philippe.lechermeier
Mathieu Lecerf
« Sales gosses »
Pendant trente-quatre ans, Jimmy a cru que son père était un meurtrier. Mais une lettre écrite par un homme mourant change tout : « Je ne l’ai pas tuée », lui griffonne-t-il depuis la prison.
Poussé par cette dernière confession, Jimmy, devenu romancier, quitte Paris, son chat sous le bras, et retourne dans le village normand qui l’a vu grandir. Là-bas, amis, souvenirs mais aussi vieilles rancunes resurgissent. Jimmy le sent, fouiller dans le passé peut s’avérer un jeu dangereux. Réussira-t-il à élucider le drame qui a fait voler son enfance en éclats ?
Dans Sales gosses, le prix de la vérité pourrait être plus élevé que n’importe quel mensonge…
Mathieu Lecerf
Mathieu Lecerf est journaliste et auteur.
Diplômé d’une école de cinéma, il a réalisé deux courts métrages et plusieurs documentaires. Il a également été collaborateur ou directeur de rédaction pour Première, Studio Magazine, GQ ou pour des émissions consacrées au cinéma, notamment sur Canal+.
En 2017, il a éprouvé le besoin de faire une pause, de mettre en perspective la vie qu’il menait et de s’ouvrir de nouveaux horizons. Il a largué les amarres et a parcouru le monde, pour une expérience intense au bout de laquelle il a écrit son premier roman, « La Part du démon » (2021), premier volet de la « Trilogie du Démon », lauréat du Prix Bête Noire des Libraires 2021 et du Prix Nouvelles Voix du Polar 2022.
Il est suivi du deuxième volet « Au Royaume des cris » (2022), finaliste du Grand Prix du Coquelicot Noir 2023 et de « La Mort dans l’âme » (2023), lauréat du Prix Découverte Iris Noir Bruxelles 2023 et du Prix La Saussaye-Normandie 2024.
Depuis 2025, Mathieu Lecerf est rédacteur en chef adjoint à « Diverto », un hebdomadaire de presse de télévision français. Son quatrième roman, « Sales gosses », paraîtra le 1er avril 2026 aux éditions HarperCollins France.
Luc le Chatelier
Edouard Jousselin
« L’illusionniste »
Un hôtel en fin de saison face à l’Atlantique. Étienne Pois, comédien en crise, décide d’y écrire une pièce de théâtre inspirée de la réceptionniste de nuit, Charlotte. Elle ignore alors qu’elle joue déjà son propre rôle dans le regard d’un autre. Très vite, sa vie est happée par un scénario vertigineux où jeu et réalité se confondent.
Alors que Charlotte espère fuir la monotonie de son quotidien, Étienne exerce sur elle une emprise perverse fondée sur la passion de la scène. Amour, ambition, succès… jusqu’où peut- on aller à la poursuite de ces illusions ?
Édouard Jousselin
Édouard Jousselin est né à Montargis en 1989.
Après Les Cormorans (Rivages 2020, Rivages poche 2023), La Géométrie des possibles est son deuxième roman.
Édouard Jousselin, économiste dans une institution publique, n’est pas écrivain à temps complet.
Maud Jan-Ailleret
« Des femmes sans bouche »
A quarante-deux ans, Camille pense avoir verrouillé son existence comme elle soigne ses patientes : avec précision et détachement. Gynécologue obstétricienne dévouée, elle aide les autres à donner la vie tout en gardant la sienne à distance raisonnable du chaos. Mais lorsque Henri, las d’attendre un engagement qui n’arrive pas, la quitte brutalement, sa carapace se fissure. Pourquoi l’idée de devenir mère la paralyse-t-elle autant?
Camille se lance alors dans une quête vertigineuse : démêler les secrets, les hontes et les traumatismes qui se transmettent de mère en fille dans sa famille. De Belle-Île-en-Mer aux rives du Mékong, en passant par les heures sombres de la Seconde Guerre mondiale, Camille tisse un fil qui la mènera bien plus loin qu’elle ne l’imaginait.
Maud Jan-Ailleret
En 2019, lorsque sort son premier roman, Donne-moi des fils ou je meurs (aux éditions Grasset), Maud découvre combien l’écriture de l’intime détient d’incroyables pouvoirs thérapeutiques. Cette ancienne élève de Sciences Po et des Cours Florent, coach et fondatrice d’une maison d’édition spécialisée en développement personnel, écrit dès qu’elle le peut ; une façon d’habiter la lumière en posant des mots sur les palpitations de la vie.
Depuis plusieurs années, elle travaille en tant que scénariste sur différents projets de films de cinéma.
Elle anime également des ateliers d’écriture à l’école Les Mots et dans des résidences d’artistes, des centres de santé, des associations et des lycées.
Le 16 janvier 2025, Une certaine Espérance, son deuxième roman sort aux Editions Baribal.
Caroline Huppert
« Une histoire cachée »
Raymond et Annick ont 19 ans quand ils se rencontrent en 1934 à Paris. Annick appartient à la bourgeoisie catholique, Raymond est étudiant à HEC. Les sentiments amoureux naissent rapidement. Mais lorsque Raymond révèle qu’il est juif, il provoque un cataclysme : un « mariage mixte » est impossible. La rupture est inévitable.
Bientôt, la guerre se profile : Raymond reçoit ses papiers militaires, mais partir sans avoir revu Annick est impensable. Son amour est intact. Bravant les interdits familiaux, Annick et Raymond choisissent de s’aimer coûte que coûte. Une fois Raymond démobilisé, ils se marient le 26 octobre 1940. Dans la France occupée, Raymond doit trouver du travail, mais les mesures antisémites s’aggravent, la ligne de démarcation est difficile à franchir, les familles sont séparées… Annick et Raymond surmontent les épreuves, soudés, et prouvent que leur amour est une force.
Éminemment romanesque, faite de rebondissements multiples, cette histoire est une histoire vraie. Raymond et Annick sont les parents de Caroline Huppert, qui livre ici le récit émouvant de leur vie, celle d’un couple d’amoureux ballottés par la guerre.
Caroline Huppert
Après des études d’histoire, géographie, journalisme, arts plastiques et théâtre, j’ai fondé une compagnie avec laquelle j’ai monté une dizaine de spectacles, puis j’ai écrit et/ou réalisé environ quarante films, téléfilms, épisodes de séries et documentaires. (Cf. Wikipédia)
J’ai exercé plusieurs mandats d’administratrice ou de vice-présidente à la SACD.
J’ai été présidente du FIPA de Biarritz.
Je suis membre du groupe 25 images. J’ai représenté les auteurs à la FERA, ainsi qu’à la SRF et au CNC.
Depuis 2019, je suis présidente de la MACD, Mutuelle des auteurs et compositeurs dramatiques.
Marie-France Hirigoyen
« Séparation avec enfants »
Témoignages et expertises à l’appui, Marie-France Hirigoyen analyse les ressorts des conflits, violences et manipulations auxquels sont exposés les enfants lors de séparations. Elle explique les dangers qui pèsent sur ceux qui se retrouvent au cœur du conflit, parfois sous emprise, et propose des solutions tant au niveau familial, que politique et juridique, pour les protéger.Quand les parents se séparent, l’enfant, qui occupe une place majuscule au sein de la famille, devient souvent l’enjeu central des conflits. Sa souffrance n’est alors pas tant liée à la rupture elle-même qu’à la manière dont celle-ci se passe. Malgré leur bonne volonté, les parents, submergés par leurs propres émotions, peinent parfois à l’épargner. Les effets les plus néfastes s’observent quand, dans un contexte d’interaction conjugale violente, l’un des parents (parfois les deux) prend l’enfant à témoin, alimentant son sentiment d’impuissance. Expérience clinique à l’appui, Marie-France Hirigoyen explique les dangers qui pèsent sur ceux qui se retrouvent au cœur du conflit et propose des solutions, tant au niveau familial que politique et juridique, pour mieux les préserver. Riche de nombreux témoignages, de descriptions de situations réelles, de conseils pratiques et d’analyses d’experts, ce livre s’adresse à tous les parents en cours de séparation ou séparés. Il se veut aussi un outil pour les professionnels, qu’ils soient avocats, magistrats, travailleurs sociaux, psychiatres ou psychologues. L’enjeu est de taille : protéger les enfants, les former à un mode de communication pacifié, c’est préserver l’avenir.
Marie-France Hirigoyen
Marie-France Hirigoyen est docteur en médecine depuis 1978. Elle est aussi psychiatre et psychothérapeute familiale.
Formée aux États-Unis à la victimologie, c’est à elle que l’on doit le développement du principe de « harcèlement moral » en France.
Son essai Le Harcèlement moral : la violence perverse au quotidien, paru en 1998, est devenu un best-seller et s’est vendu à 450 000 exemplaires. Il a, de plus, été traduit dans plus de 24 pays. Elle y étudie les effets destructeurs (souffrance, dépression, traumatisme psychique, suicide, etc.) des pervers narcissiques et pervers paranoïaques identifiés à des prédateurs sur le psychisme de leurs victimes en milieu conjugal, familial, éducatif et professionnel.
Le succès fut tel qu’il a permis la création d’associations, de débats entre professionnels ou encore une certaine prise de conscience de la part des parlementaires.
Spécialisée en gestion du stress en entreprise, on lui doit notamment l’introduction d’un amendement de loi contre le harcèlement moral dans le Code du travail. Une notion qu’elle analyse dans son second ouvrage sur la violence psychologique au travail, Malaise au travail. Harcèlement moral: démêler le vrai du faux qui est paru en mars 2001.
Paul Gasnier
« La Collision »
En 2012, en plein centre-ville de Lyon, une femme décède brutalement, percutée par un jeune garçon en moto cross qui fait du rodéo urbain à 80 km/h.
Dix ans plus tard, son fils, qui n’a cessé d’être hanté par le drame, est devenu journaliste. Il observe la façon dont ce genre de catastrophe est utilisé quotidiennement pour fracturer la société et dresser une partie de l’opinion contre l’autre. Il décide de se replonger dans la complexité de cet accident, et de se lancer sur les traces du motard pour comprendre d’où il vient, quel a été son parcours et comment un tel événement a été rendu possible.
En décortiquant ce drame familial, Paul Gasnier révèle deux destins qui s’écrivent en parallèle, dans la même ville, et qui s’ignorent jusqu’au jour où ils entrent violemment en collision. C’est aussi l’histoire de deux familles qui racontent chacune l’évolution du pays. Un récit en forme d’enquête littéraire qui explore la force de nos convictions quand le réel les met à mal, et les manquements collectifs qui créent l’irrémédiable.
Paul Gasnier
Paul Gasnier est journaliste.
Il intègre Sciences Po Paris, tout en étudiant à l’Institut national des Langues et Civilisations orientales. Il y apprend entres autres l’hindi, qu’il parle couramment, ainsi que l’anglais et l’italien. Il a d’ailleurs été assistant du Consul Général à Bombay. Ensuite, il entame sa carrière de journaliste avec des enquêtes et tournages pour Envoyé Spécial, 66 minutes, ainsi que pour Canal + et Arte, puis pour France 2.
Paul Gasnier est depuis 2016 journaliste indépendant, et réalise des reportages et articles pour plusieurs journaux français et internationaux.
Il travaille ensuite pour la société de production de Yann Barthès et Laurent Bon, Bangumi. En janvier 2020, il fait sa première apparition sur le plateau de l’émission Quotidien présentée par Yann Barthès et diffusée sur TMC.
Tiphaine Dumontier
« Vous voyez ce que je vois ? » Lors de sa première échographie, la narratrice découvre qu’elle attend des jumeaux. Mais un fœtus est plus petit que l’autre et semble présenter plusieurs anomalies. Une question se pose immédiatement, qui l’accompagnera tout au long de sa grossesse : pourra-t-elle garder ses deux bébés ?
L’équipe médicale se lance alors dans une véritable enquête au sein de l’unité de diagnostic prénatal d’un hôpital parisien. A mesure que la tension monte et que les examens se multiplient, la narratrice doit accepter de ne plus rien comprendre. Mais par sa vitalité, son regard aiguisé et plein d’humour, elle parvient à saisir le grotesque au cœur d’une insoutenable attente faite de dilemmes, d’angoisses et de culpabilité.
Page après page, c’est aussi tout un univers qui se déploie : l’hôpital et son personnel, tantôt à l’écoute et bienveillant, tantôt brutal ou indifférent, face auquel notre héroïne se révèle à elle-même – forte et courageuse.
Servi par une écriture délicate et lumineuse, ce texte d’inspiration autobiographique où l’on retrouve l’influence d’autrices telles que Déborah Levy, Sinead Gleeson, ou encore Annie Ernaux, se lit d’une traite. Ode féminine et féministe, intelligent, drôle et d’une émouvante sincérité, Dans le ventre des filles s’offre à lire comme la réconciliation entre un destin d’écrivaine et de mère.
Tiphaine Dumontier est professeure de français. Dans le ventre des filles est son premier livre.
Thérèse Desponts
« Automne Fayette »
Bordeaux, années 80. Automne Fayette, 20 ans, étudiante en droit, avance avec la détermination de s’émanciper après une enfance marquée par la douleur. Pour financer ses études, elle devient garde d’enfants dans une famille bourgeoise et découvre, auprès de Florence Dupuits, avocate brillante et mère d’un petit garçon autiste, un univers social et intellectuel qui lui était jusque-là inaccessible.
Mais l’année universitaire est aussi celle des bouleversements intimes, des amours naissantes, et des rencontres troublantes. Entre espoirs et choix décisifs, Automne vit une métamorphose où tout se joue. Jusqu’où ira-t-elle pour écrire sa propre histoire ?
À la fois intimiste et engagé, Automne Fayette explore avec force et sensibilité les fractures sociales, les élans amoureux et la quête de soi, à un moment charnière de l’existence.
Thérèse Desponts
Thérèse Desponts a débuté sa carrière comme ingénieur conseil à Paris après une classe préparatoire à Bordeaux et une grande école à Cergy. En 1993, au moment de la naissance de ses enfants, elle déménage en Bretagne et reprend ses études : le droit social la passionnera et la fera vivre pendant quinze ans.
Fin 2023, elle publie son premier roman « Avant l’armure » aux éditions Maïa. Il sera finaliste du Prix « Lire en bretagne, roman de la ville de Carhaix » en 2024.
Aujourd’hui en reconversion professionnelle comme lectrice/correctrice, elle se consacre à l’écriture.
Avec « Automne Fayette », elle livre un deuxième opus où les choix de vie, les carrefours de parcours et les enjeux liés à la condition des femmes, restent au cœur de son travail d’écriture.
Pascal Dessaint
« L’envers de la Girafe »
Dans un quartier périphérique de Toulouse, des gens mènent leur vie, se côtoient et s’observent. Il y Gaspard, chargé de la vidéo surveillance d’un carrefour, Pierre le chauffeur routier et sa compagne (qui se serait montrée nue à son balcon), un botaniste sourcilleux qui répertorie toutes les espèces végétales croissant entre les murs et les trottoirs, et l’homme à la girafe. A la manière de Robert Altman dans Short Cuts, Pascal Dessaint orchestre les chassés-croisés de personnages au bord de la crise de nerfs, jusqu’au drame prévisible… et inattendu.
Pascal Dessaint
Pascal Dessaint est un écrivain français.
Toulouse et le nord de la France nourrissent son inspiration. En 1999, il publie « Du bruit sous le silence », premier polar dont l’action se déroule dans le monde du rugby. Sensible aux questions environnementales, ornithologue, marcheur et militant dans l’âme, il écrit à partir de « Mourir n’est peut-être pas la pire des choses » (2003) sur les rapports complexes et douloureux entre l’Homme et la Nature. Il évoque la catastrophe AZF de Toulouse dans « Loin des humains » (2005) et le scandale Metaleurop dans « Les derniers jours d’un homme » (2010).
Ses romans ont été récompensés par de nombreux prix dont le prix Mystère de la critique qu’il a reçu deux fois (1997 et 2008), le grand prix de littérature policière (2000), le prix du roman noir français de Cognac (2006) et le prix Jean-Amila Meckert (2015).
Véronique de la Boulaye
Angeline Damblant
« Proverbes & dictons du jardin »
À une époque où les agronomes n’existaient pas, les engins motorisés, engrais chimiques et autres produits de synthèse non plus, ceux qui travaillaient la terre ont décrypté les modes de culture les plus performants, les qualités des sols, l’influence des saisons… Au fil du temps, selon les terroirs, les jardiniers et cultivateurs ont énoncé des principes, parfois contradictoires, à partir de leurs observations faites sur le terrain. Ils en ont tiré une sagesse, un bon sens rural que viennent confirmer les plus récentes découvertes pour un jardinage écologique. Ce sont donc des leçons de bon sens à suivre afin de retrouver des valeurs naturelles.
Angeline Damblant
Angeline Damblant a grandi à Belle-Île entourée de nature, du vent et de la mer. Elle partage avec son père la passion pour le dessin et les sciences naturelles. Après deux ans d’étude de biologie, elle a intégré une école d’architecture du paysage. Depuis, elle explore les paysages à sa manière, à travers l’illustration et la création sur le terrain.
Séverine Cressan
« Nourrices »
Un premier roman français exceptionnel, aussi sensuel que bouleversant. A travers les aventures de quelques femmes, on découvre l’incroyable vie des nourrices, ces mères invisibles sur lesquelles a reposé toute une industrie pendant plusieurs siècles.
Dans ce village, c’est du corps des femmes qu’on tire l’argent qui fait vivre les familles. Car ici, on vend une denrée précieuse : le lait maternel. Sylvaine, son propre enfant à peine sevré, accueille chez elle comme tant d’autres une « petite de la ville ». Mais une nuit, en pleine forêt, elle découvre un bébé abandonné dans une clairière et à ses côtés un carnet qui raconte son histoire. Elle ne pourrait veiller sur ces trois nourrissons et quand celle dont elle a la garde meurt dans son sommeil, elle n’hésite pas à échanger les bébés. L’enfant mystérieuse prend la place de Gladie, cette petite fille qui lui avait été confiée…
Avec ce premier roman sensuel et bouleversant, Séverine Cressan révèle les rouages troublants d’une industrie méconnue. Dans ces pages inoubliables, elle nous entraine dans un univers où la nature et l’enchantement ne sont jamais loin et réinvente l’histoire de ces mères invisibles.
Séverine Cressan est passionnée depuis toujours par la littérature et la découverte de nouveaux horizons.
Son amour des mots l’a conduite vers des études de lettres modernes et d’allemand puis au professorat. Elle a enseigné le français en France, en Allemagne et en Belgique. Elle vit aujourd’hui sur la côte Atlantique, au sud de la Bretagne.
« Nourrices » (2025), son premier roman, l’une des révélations de la rentrée littéraire, est finaliste du Prix du Roman Fnac 2025.
Marie Charvet
« Carat »
De sa mère, Agathe pensait tout connaitre. Notamment qu’elle était une femme excentrique et belle, adorée et courtisée. Elle sait qu’elle a collectionné les amants, elle les a vus défiler chez elles sans pour autant qu’Aimée ait jamais pu lui dire lequel aurait pu être son père. Elle sait aussi combien elle aimait l’art, leur unique point commun puisqu’Agathe en a fait son métier, commissaire-priseur chargée d’organiser les ventes d’œuvres rares. Pour le reste, elle est son opposée. Toujours de noir vêtue, elle est discrète et solitaire, n’a aimé qu’un homme, a une amie, et concentre ses efforts sur son travail et son projet : ouvrir sa propre étude. Aussi, lorsqu’en vidant l’appartement d’Aimée après son décès elle découvre, dans un coffre, une dizaine de bijoux frappés du poinçon du joailler Van Cleef & Arpels, elle décide de les envoyer à la maison mère pour en connaitre la valeur. Elle ne se doute pas que deux d’entre eux dont elle ne connait pas l’origine, ainsi qu’un paquet de lettres cachées, vont changer sa vie et lui donner la chance de découvrir la vérité sur sa mère, et peut-être l’identité de son père. Mais le veut-elle vraiment ? Est-elle prête à laisser les carats raconter leur histoire ?
Après L’âme du violon, Marie Charvet revient et signe un deuxième roman aussi brillant que les carats qu’elle fait scintiller sous nos yeux. Avec Agathe, elle nous emporte dans l’univers de la joaillerie et les coulisses de la Maison Van Cleef & Arpels pour laquelle elle travaille depuis des années. C’est là qu’elle fera basculer le destin de son héroïne en lui offrant la possibilité de changer pour apprendre à aimer, sa mère, elle-même, et peut-être ce client indien, qui sait ?
Vibrant, battant, sensible et passionnant, Carat nous rappelle que le plus précieux n’est pas toujours fait de pierres, mais de sentiments.
Marie Charvet
Marie Charvet est romancière et auteure de guides de voyage.
Née dans une famille de musiciens, elle étudie au conservatoire de musique de Strasbourg dès l’âge de 6 ans avant de s’orienter vers des études littéraires.
Elle devient auteure de guides de voyages puis travaille dans la photographie et l’art contemporain. En 2012, elle rejoint la maison de haute joaillerie Van Cleef & Arpels où elle développe sa passion pour l’artisanat d’art.
Claire Braud
« Touche à la femme blanche »
De nos jours, l’espérance de vie augmente plus vite que la taille des pénis. Or, si la vieillesse est un naufrage, la jeunesse sera toujours son radeau. Alors ré-jouis-toi, la lecture d’un bon BD-CUL saura te dérider les fesses et te lisser les bourses. Ce dernier opus te plongera d’ailleurs dans les souvenirs de cette coquine de Chélidoine qui, à la fleur de l’âge, faisait autant preuve d’hardiesse intérieure que de candeur affichée, en ce qui concerne la chose. Agreste ingénue, fraîchement débarquée à la grande ville pour s’adonner à l’art du dessin, elle s’emmêlait bien trop souvent les pinceaux pour faire le distinguo entre fantasme et réalité. Aussi humides que prémonitoires, ses rêves d’alors l’invitaient à jouir d’une vie de volupté et de plaisirs à laquelle malheureusement, le jour venu, elle se refusait. Timidité ? Manque d’estime de soi ? C’est que savoir écouter son désir n’est pas toujours aisé ! Surtout quand celui-ci convie au grand bal de la libido un âne à la trique épaisse, un Palestinien au cul robuste, des sévices saphiques en plein conflit armé ou un dépucelage de nerd ligotée à un piquet…
Après son album « La Fourrée » pour Casterman et « La Mouille » chez Dupuis, Claire Braud signe enfin un BD-CUL beau comme un slogan, celui qui disait sur les murs « Ceux qui prennent leurs désirs pour des réalités sont ceux qui croient à la réalité de leurs désirs ».
Claire Braud
Claire Braud vient d’être diplômée des Beaux-arts d’Angers. Elle travaille le dessin sous diverses formes : bande dessinée, dessin animé, fresques, storyboard pour un film tourné au Sénégal en 2003, illustrations pour un magazine, réalisation d’un court métrage qui se continuera sous forme de feuilleton (dans quelques temps), ainsi que des sculptures, pour l’instant limitées à des portraits ressemblant à des têtes réduites jivaros. Été 2006 elle se rend à Madagascar dans l’intention d’en dessiner la faune et la flore, ainsi que d’y écrire un ouvrage écrit et dessiné, une sorte d’encyclopédie de mots choisis.
Fabienne Bichet
« Moi, Fabienne B., mauvaise fille »
« Je suis née pour un destin tragique. Je vais tout connaître : abandon, violences, injustices. Je vais frôler la mort et pourtant, ma vie vaut d`être vécue ». Un récit d`émancipation à l`écriture brute, viscérale porté par une survivante, une guerrière, qui parvient à transformer une expérience éminemment douloureuse en un manifeste de résistance et d`optimisme. D`évasion en arrestation, de séquestration en course poursuite, on court avec elle sans la lâcher. À la suite de Christine Angot, de Vanessa Springora, de Neige Sinno ou encore de l`affaire Bétharram, Fabienne Bichet relate sans détour la domination des hommes et la violence des institutions.
Fabienne Bichet
« Je suis née pour un destin tragique. Je vais tout connaître : abandon, violences, injustices. Je vais frôler la mort et pourtant, ma vie vaut d`être vécue ». Un récit d`émancipation à l`écriture brute, viscérale porté par une survivante, une guerrière, qui parvient à transformer une expérience éminemment douloureuse en un manifeste de résistance et d`optimisme. D`évasion en arrestation, de séquestration en course poursuite, on court avec elle sans la lâcher. À la suite de Christine Angot, de Vanessa Springora, de Neige Sinno ou encore de l`affaire Bétharram, Fabienne Bichet relate sans détour la domination des hommes et la violence des institutions.
Ronan Badel
« Loup gris sous la terre »
Ce matin, Loup gris est posté à la sortie d’un terrier avec l’ambition de dévorer le premier sorti. Renard pointe le bout de museau : « Hey Loup gris, t’es toujours aussi malin ! T’as pensé à devenir végétarien ? Mange des carottes, tu feras un super lapin ! » Loup gris voit rouge : il se précipite pour régler son sort à Renard. Sous la terre, pas de trace du goupil mais Loup gris découvre un profond tunnel, puis un dédale de chemins… quelques complices de Renard le perdent encore davantage. C’est après de nombreux obstacles et des fous rires pour le lecteur que notre looser préféré finira par retrouver la sortie, expulsé par un geyser ! Comme dit Loup gris « Ça craint du boudin ! ».
Ronan Badel
Ronan Badel est un artiste, illustrateur et auteur de littérature jeunesse.
Diplômé des Arts Décoratifs de Strasbourg,
il publie son premier ouvrage aux éditions du Seuil jeunesse en 1998. Après plusieurs années à Paris où il enseigne l’illustration dans une école d’art, il retourne dans sa région natale, la Bretagne, à Vannes, en 2003, où il réside toujours, pour se consacrer à l’écriture et à l’illustration d’ouvrages jeunesse.
En 2006, il publie sa première bande dessinée « Petit Sapiens » dont il signe les textes et les dessins. Il est ainsi auteur-illustrateur d’une vingtaine de titres, dont la série jeunesse de bande dessine de quatre tomes « Petit Sapiens », publiée entre 2006 et 2011, ou l’album « 3600 secondes » en 2010.
Il a illustré plusieurs dizaines d’ouvrages, sur des textes de Vincent Cuvellier – dont la série « Émile », créée en 20124 -, Davide Cali, Valentine Goby, Fanny Joly ou Hubert Ben Kemoun. Il réalise également des couvertures de romans pour adultes.
Il a été récompensé de plusieurs prix, dont le Prix Sorcières, par deux fois, en 2013 et 2015.
Adrien Albert
« Au feu Petit Pierre »
Petit Pierre et ses amis, Jars et Orang-outan, travaillent dans une belle caserne de pompiers. En cas d`alerte, ils sont prêts. Leur camion rouge ultrarapide bénéficie des équipements dernier cri : tuyau long de plusieurs kilomètres, aspirateur à fumée, canapé de sauvetage. Cette nuit, l`heure est plus grave que d`habitude. Tout un quartier de la ville est en feu et, au milieu des flammes, en haut d`une tour, il y a la mamie de Petit Pierre et Bubulle, son poisson rouge… Vite ! On a besoin des meilleurs pompiers du monde !
Adrien Albert
Adrien Albert est illustrateur français.
Licencié en droit public, il a été métallurgiste, vidéaste, majordome, cuisinier, brûleur de meubles et dessinateur de presse. Il collabore avec divers magazines dont Terra Eco.
Il travaille également avec L’école des loisirs comme auteur illustrateur jeunesse.
C’est en découvrant un lapin couronné dans un livre d’heures du Moyen Âge qu’il a eu l’idée de son premier album, « Seigneur Lapin » (2008). Plusieurs autres ont suivi, poétiques et renfermant de belles leçons de vie.
Simon Rochepeau
« L’été des oubliés »
Belle-Île-en-Mer, 1934 : une révolte éclate au pénitencier pour enfants, durement réprimée. Témoin horrifié de cette traque, Jacques Prévert signe un poème, Chasse à l’enfant (mis en musique par Joseph Kosma et interprété par Marianne Oswald), qui fait scandale. Puis il en rédige un scénario de film : L’île des enfants perdus est son huitième scénario, un exposé sans dialogues ou presque, qu’il propose à Marcel Carné, jeune assistant réalisateur, qui n’a encore tourné aucun long métrage. Le tournage est annoncé en avril 1937. Mais le contenu du scénario effraie et le film est arrêté par la censure en juin 1939… Entre 1937 et 1946, Prévert et Carné tournent Drôle de drame, puis Le Quai des brumes, Le jour se lève, Les Visiteurs du soir, Les Enfants du Paradis et enfin Les Portes de la nuit. En août 1946, le projet de L’Île des enfants perdus, rebaptisé La Fleur de l’âge, refait surface lorsque le producteur Nicolas Vondas décide de le reprendre avec Arletty, à qui il voue une immense admiration. Prévert modifie son scénario et Carné se lance à nouveau dans l’aventure. Le premier tour de manivelle est donné le 28 avril 1947, à Belle-île… Dès les premières prises, les ennuis commencent… Simon Rochepeau et Benjamin Bachelier racontent l’histoire méconnue de ce film qui va sceller la collaboration d’un des duos les plus célèbres du cinéma français.
Simon Rochepeau
Scénariste de bandes dessinées, il travaille principalement à partir des récits de vie liés à l’actualité et aux grands enjeux sociaux, auxquels il consacre de longues périodes à collecter des témoignages en immersion sur le terrain.
Il s’est ainsi intéressé à la ZAD de Notre-Dame-des-Landes (La Zad, c’est plus grand que nous, Futuropolis), à la militante féministe ukrainienne Inna Chevtchenko (Prénom : Inna, Futuropolis) ou encore à la figure d’Ali Arkady, reporter envoyé couvrir le conflit Irakien (L’homme qui en a trop vu, Futuropolis). L’été des oubliés raconte le tournage maudit à Belle-île-en-Mer d’une histoire écrite par Prévert et filmée par Carné en 1947.
Cédric Philibert
« Climat : Les énergies de l’espoir »
Un expert de l’énergie et du climat bat en brèche les objections à l’encontre de la transition énergétique, qu’elles proviennent des négateurs du dérèglement climatique ou de la mouvance écologiste. Il l’affirme : les solutions sont là, mais il n’y a plus de temps à perdre !
Les énergies du soleil et du vent sont déployées de plus en plus rapidement à travers le monde. Parvenues à un sommet, les émissions de CO 2 – gaz à effet de serre à l’origine du dérèglement climatique – vont enfin reculer, lentement d’abord, puis plus rapidement.
L’étape suivante, c’est d’utiliser cette électricité verte, dont le potentiel est quasi illimité, pour chasser le pétrole, le charbon et le gaz des bâtiments, des usines et des transports. Pour le ciment, les avions et certaines émissions de l’agriculture, ce sera difficile et coûteux, mais pas impossible.
En parallèle, il faudra mettre en œuvre des politiques incluant la sobriété. Mais celle-ci ne saurait constituer à elle seule une alternative crédible à la transition énergétique. Prétendre imposer la décroissance aux peuples du monde ne pourrait que les dresser contre le changement et en faire des proies faciles pour les populismes.
L’auteur démonte ici les principales critiques adressées aux solutions techniques disponibles dès à présent : les énergies renouvelables et l’électrification. Qu’elles viennent des défenseurs des énergies fossiles, des partisans de la décroissance ou des fanatiques du nucléaire, ces remises en cause de la transition énergétique n’ont d’autre effet que de la retarder davantage et d’accroître les dangers du dérèglement climatique.
Cédric Philibert
Cédric Philibert est consultant indépendant et analyste senior dans le domaine de l’énergie et du climat, avec un focus sur les énergies renouvelables pour l’industrie et les transports.
Il est également chercheur associé à l’Institut français des relations internationales (Ifri). Il a travaillé pendant 19 ans à l’Agence internationale de l’énergie (AIE) : d’abord avec la division énergie et environnement, en charge de l’évolution du cadre international de lutte contre les changements climatiques. En 2009, il a rejoint la division des énergies renouvelables en tant que responsable des enjeux liés aux technologies.
Diplômé de l’Institut d’études politiques (IEP) de Grenoble, Cédric Philibert fut d’abord journaliste, puis conseiller du ministre français de l’Environnement (1988-1990). En 1990, il a publié « La Terre brûle-telle ? » et « Du Neuf sous le soleil » (Calmann-Levy). De 1992 à 1998, il a conseillé le directeur général de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME), avant de rejoindre le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) en 1998, puis l’AIE. Il a pris sa retraite de l’AIE fin octobre 2019.
Cédric Philibert a publié de nombreux articles dans des revues à comité de lecture et d’autres journaux, et contribué à de nombreux livres et rapports.
Angéline Desdevises
« Visages et Villages de Belle-Ile-en-Mer »
Loin des falaises et des images de carte postale, ce livre invite à découvrir une autre Belle-Ile, celle de l’intérieur des villages et de celles et ceux qui y sont nés.
À travers une série de portraits et de témoignages, ce livre donne la parole aux belliloises et bellilois dont les histoires s’ancrent dans leur territoire autant que dans la mémoire collective.
Au fil des pages, on découvre le quotidien d’autrefois : les saisons de la pêche, le travail de la terre, les solidarités villageoises, les gestes transmis de générations en générations.
Des récits qui gardent la trace d’un mode de vie profondément lié à l’île.
Aux histoires du passé se mêlent les paroles d’une nouvelle génération, attachée à Belle-Ile tout en inventant de nouvelles façons d’y vivre et d’y construire son avenir.
Cet ouvrage rassemble des voix précieuses, recueillies entre 2022 et 2025, qui racontent l’histoire d’un territoire insulaire.
Angéline Desdevises
Angéline Desdevises est journaliste et photographe, originaire de Normandie.
Elle collabore régulièrement avec la presse nationale et internationale.
Installée en Bretagne depuis plusieurs années, elle porte un regard sensible sur les territoires ruraux et celles et ceux qui les habitent et les font vivre.
Ses travaux s’inscrivent dans une démarche documentaire où l’histoire, la mémoire et la transmission occupent une place centrale.
Son premier livre VILLAGES & VISAGES propose une immersion au cœur de Belle-Ile-en-Mer, à travers une série de photographies et de témoignages d’habitantes et habitants, témoins d’un territoire en évolution.
Benjamin Bachelier
« L’été des oubliés »
Belle-Île-en-Mer, 1934 : une révolte éclate au pénitencier pour enfants, durement réprimée. Témoin horrifié de cette traque, Jacques Prévert signe un poème, Chasse à l’enfant (mis en musique par Joseph Kosma et interprété par Marianne Oswald), qui fait scandale. Puis il en rédige un scénario de film : L’île des enfants perdus est son huitième scénario, un exposé sans dialogues ou presque, qu’il propose à Marcel Carné, jeune assistant réalisateur, qui n’a encore tourné aucun long métrage. Le tournage est annoncé en avril 1937. Mais le contenu du scénario effraie et le film est arrêté par la censure en juin 1939… Entre 1937 et 1946, Prévert et Carné tournent Drôle de drame, puis Le Quai des brumes, Le jour se lève, Les Visiteurs du soir, Les Enfants du Paradis et enfin Les Portes de la nuit. En août 1946, le projet de L’Île des enfants perdus, rebaptisé La Fleur de l’âge, refait surface lorsque le producteur Nicolas Vondas décide de le reprendre avec Arletty, à qui il voue une immense admiration. Prévert modifie son scénario et Carné se lance à nouveau dans l’aventure. Le premier tour de manivelle est donné le 28 avril 1947, à Belle-île… Dès les premières prises, les ennuis commencent… Simon Rochepeau et Benjamin Bachelier racontent l’histoire méconnue de ce film qui va sceller la collaboration d’un des duos les plus célèbres du cinéma français.
Benjamin Bachelier
Benjamin Bachelier est un illustrateur, dessinateur de bande dessinée et peintre français.
Après avoir étudié aux Beaux-Arts d’Angoulême, il se lance dans la bande dessinée, le film d’animation et l’illustration jeunesse (Casterman, Nathan, Glénat, Actes Sud Junior…).
En 2006, il prend la suite d’Hervé Tanquerelle pour dessiner « Le Leg de l’Alchimiste » (Glénat). Trois ans plus tard, il s’associe avec la journaliste et scénariste Marion Festraëts pour publier « Dimitri Bogrov ».
Depuis 2010, il se consacre de plus en plus à la peinture, à l’huile sur grands formats, qui s’éloigne de son approche narrative.
En 2014, il réalise les illustrations de « Le soleil des Scorta » de Laurent Gaudé.
En 2019, c’est « L’île au trésor » de R. L. Stevenson qu’il adapte en bande dessinée.
Benjamin Bachelier vit près de Nantes.
Marc Welinski
« Pourquoi nous sommes heureux sans le savoir »
Et si le bonheur n’était pas un idéal à atteindre, maisune réalité que vous traversez déjà sans vous en rendrecompte ?S’appuyant sur les découvertes les plus récentes en psychologieet en neurosciences, Marc Welinski met en lumière seize formesde bonheur qui façonnent discrètement votre existence. Quête duplaisir, accomplissement personnel, flow créatif, résilience… autantde leviers pour mieux vivre, ici et maintenant.Conçu comme un parcours sensible, ludique et immersif, cet essaivous invite à l’expérience autant qu’à la réflexion, alliant oeuvresd’art inspirantes – des tableaux de Monet, Matisse ou Picassoaux chansons d’Annie Cordy en passant par les extases mystiquesde Thérèse d’Ávila – et exercices concrets à intégrer dans votrequotidien.Loin des méthodes miracles et des injonctions étouffantes, cetouvrage résolument optimiste propose des clefs claires et efficacespour changer votre regard, affiner votre attention et cultiverdurablement votre bien-être.Un livre pratique, vivant et plein d’humour pour arrêter de chercherle bonheur… et commencer enfin à le vivre.Essayiste, romancier, fondateur de la chaîne musicale Mezzo etanimateur de radio, Marc Welinski est l’auteur de nombreux thrillerset ouvrages à succès, notamment Comment bien vivre la fin de cemonde et Pourquoi il est impossible de rater sa vie.
Marc Welinski
Marc Welinski est un homme d’audiovisuel, manager, romancier et essayiste français.
Il est issu d’une famille juive d’origine russe, polonaise et alsacienne. Il fait ses études en banlieue parisienne et intègre École normale supérieure de Fontenay-Saint-Cloud (philosophie) en 1980. Il complétera par la suite ses études littéraires par un MBA à l’INSEAD en juin 1990.
Passionné de philosophie, de musique et d’audiovisuel, il se détourne très tôt de l’enseignement et embrasse une carrière de manager à la télévision. Il entre à la direction du développement de France Télévisions en 1996 et y crée avec Jacques Chancel, la chaine musicale Mezzo (chaine de télévision), qu’il dirigera jusqu’en 2000. Il crée ensuite, au sein de France Telecom, Wanadoo audiovisuel. En décembre 2018, il reprend la direction de la chaîne Mezzo. Depuis fin 2020, il se consacre à ses activités littéraires, à la production audiovisuelle, et anime une émission culture/société, Pilpoul, sur RadioRCJ.
En 2011, il devient directeur du marketing de l’opérateur satellitaire Eutelsat. Entre 2014 et 2018, il se consacre à des missions de stratégie et de développement dans le domaine du marketing, du développement culturel et des nouvelles technologies.
Très influencé par le thriller psychologique, et notamment par Alfred Hitchcock, Marc Welinski aborde dans son premier roman, « Indices » (2019), le monde de la télévision, qui forme le fond de décor à des manipulations d’audience et à des passions individuelles démesurées.
En 2013, dans « Le syndrome de Croyde », des crimes à répétition commis dans le métro parisien mettent au jour une affection psychologique rare récemment découverte par les scientifiques. Dans « Blue Velasquez » (2015), Marc Welinski décrit le monde des marchands d’art du début du XXIe siècle, déconnecté de toute considération artistique et corrompu par une spéculation effrénée.
En 2016, avec « Sortie de piste », Marc Welinski semble quitter l’univers du thriller pour donner une comédie romanesque sentimentale et philosophique. Dans son roman « Dossier Wasselot » (2018), le coaching d’une dirigeante de grande entreprise tourne au drame et sa coach se trouve malgré elle impliquée dans une intrigue politico-économique qui menace de la broyer.
Dans son essai « Comment bien vivre la fin de ce monde », paru en mars 2021, il interroge 15 personnalités du monde scientifique et intellectuel sur leur vision de l’avenir.
Dominique Trinquand
« D’un monde à l’autre »
Sur les routes stratégiques du monde d`aujourd`hui.Les routes ont toujours été cruciales, qu`elles soient aériennes, maritimes, terrestres, voire spatiales. Les comprendre et maîtriser les enjeux stratégiques de chacune est incontournable pour décrypter le monde qui vient et d`envisager des nouveaux chemins de paix.Le Général Trinquand identifie les axes et les lieux qui font la géopolitique de notre monde. Des frontières qui permettent – ou freinent – la liberté de circulation ; aux routes qui sont des lieux de conflits (route sahélo-saharienne qui permet tous les trafics, les routes migratoires dans les Amériques, la route de la soie qui cristallise les rivalités entre la Chine, le Japon et l`Inde) ; en passant par les nouvelles routes de la guerre telles que les pôles, le cyberespace et l`espace, le Général Trinquand nous donne à voir une cartographie ultra détaillée de la planète et des crises et enjeux que chaque pays va avoir à gérer dans les prochaines années.
Dominique Trinquand
Diplômé de l’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr, de l’école supérieure de guerre et du Royal College of Defense Studies de Londres, le Général Dominique Trinquand, est un spécialiste des relations internationales.
En opérations, il commande un bataillon au Liban (1991-1992) et, durant la crise d’ex-Yougoslavie (1993-1995), il est appelé à conseiller deux commandants des forces onusiennes. À partir de 1998, il occupe plusieurs postes à responsabilité au sein de l’OTAN, de l’UE et de l’ONU.
En 2010, il rejoint Marck&Balsan en tant que Directeur des relations extérieures. Il y est en charge des relations avec les organisations internationales et les gouvernements, français comme étrangers.
En 2013, il met en place un groupement d’entreprises pour l’équipement de contingents déployés en opérations de maintien de la paix (OMP solutions). Le général Trinquand est un intervenant régulièrement sur différentes chaines de télévisions et radio.
Se fondant sur son expérience, le général Trinquand propose dans son ouvrage « Ce qui nous attend » (2023) une analyse politique et militaire précise de ce monde à venir dans lequel les périls à vaincre et les défis à relever seront nombreux.
Marc-André Selosse
« De la biodiversité comme un humanisme »
Durant la campagne présidentielle de 2022, les candidats parlèrent de biodiversité pendant 1 % du temps seulement… sans soulever d’indignation. La biodiversité devrait pourtant préoccuper les citoyens et leurs représentants : elle est un outil pour améliorer notre qualité de vie aujourd’hui et assurer notre survie demain. Car l’humain est à 100 % cousu de biodiversité.
Marc-André Selosse
Marc-André Selosse est un biologiste français spécialisé en botanique et mycologie. Il a travaillé sur la symbiose, en particulier dans les domaines de l’évolution et de l’écologie.
Professeur du Muséum national d’Histoire naturelle, Marc-André Selosse enseigne dans plusieurs universités en France et à l’étranger. Ses recherches portent sur les associations à bénéfices mutuels (symbioses) impliquant des champignons, et ses enseignements, sur les microbes, l’écologie et l’évolution. Il est éditeur de revues scientifiques internationales et d’»Espèces«, une revue de vulgarisation dédiée aux sciences naturelles. Il est aussi très actif dans ce domaine par des conférences, vidéos, documentaires et articles.»
Pierre Servent
« Les guerres modernes racontées aux civils… et aux militaires »
» Comprendre la guerre « , par l’un des meilleurs experts en questions militaires.
Afghanistan, Irak, Liban, Palestine, Caucase, Afrique… la guerre est de retour même si elle n’a plus grand-chose à voir avec la bataille de Verdun ou le Débarquement. Le front n’est plus devant, mais » autour « , et les civils font souvent les frais de ces conflits qui ne disent pas leur nom. Sur le terrain, la haute technologie se heurte à la kalachnikov, à la bombe artisanale et aux kamikazes. La puissance militaire permet de gagner des batailles, mais n’offre pas nécessairement la victoire. C’est la leçon des conflits modernes menés contre des ombres, civiles le jour, guerrières la nuit. Ces nouveaux insurgés ne craignent pas la mort – ils l’espèrent –, et jouent en maîtres de la mondialisation de l’information, du choc des images et du poids des mots.
La guerre a changé de visage. Pour l’expliquer, Pierre Servent emmène le lecteur sur le terrain, aux côtés des hommes au combat, au cœur de ces nouveaux conflits qui donnent une prime à l’insurgé rustique face au soldat bardé d’électronique. Son livre illustre, avec de nombreux exemples de première main, des récits inédits, des témoignages et des portraits sans concession, les défis lancés aux démocraties occidentales.
Pierre Servent
Diplômé de Sciences Po Paris et titulaire d’un DEA d’histoire contemporaine, Pierre Servent suit une carrière à multiples visages. Il commence par être journaliste pour le quotidien La Croix pendant la guerre du Liban, puis pour Le Monde au début de la guerre du Golfe. Parallèlement, il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur l’histoire politique, notamment D’Oedipe à Matignon, Le Complexe du Premier ministre, La Trahison des médias, Les Guerres modernes et 1914-2014 : le siècle de sang (Perrin, 2014).
Après plusieurs années en tant que journaliste, Pierre Servent change de cap et devient porte-parole du ministère de la Défense de 1995 à 1997 puis expert en stratégie militaire et spécialiste des questions de défense.
Spécialiste des conflits et de l’armée et maîtrisant le milieu journalistique, Pierre Servent intervient régulièrement dans les médias français et étrangers, notamment France Télévisions, LCI ou Radio Canada.
Société Historique de Belle Ile en Mer – SHBI
« L’exploitation des landes par les paysans bellilois »
Issues des défrichements de la forêt primitive et constituées principalement d’ajoncs et de bruyère, les landes ont été exploitées par les paysans bellilois jusque dans les années soixante. Elles représentaient jusqu’à 30 % de leurs exploitations et furent pourtant décriées par les agronomes et ignorées des historiens. Ils n’ont pas compris que, dans une agriculture faiblement productive, ses différents usages ont permis le maintien des exploitations jusqu’à une époque récente.
C’est l’étude fine de la toponymie, révélée par les plans d’afféagement ou les cadastres, le recueil de la parole des paysans bellilois et l’observation des paysages qui permettent à Yves Brien de présenter la grande diversité de cette formation végétale et son importance dans les pratiques agricoles insulaires traditionnelles. Les paysans cultivaient le grand ajonc qui pouvait être semé sur de bonnes terres à proximité des villages et exploitaient les landes dites « naturelles », celles des coteaux et des côtes, ainsi que la lande douce ou goulennos. Ces landes servaient d’engrais, d’alimentation et de litière pour le bétail, de combustible, en l’absence de bois. Leur floraison estivale étant la principale source mellifère pour les abeilles.
Si les landes sont aujourd’hui sorties du système agricole bellilois, elles occupent encore les mêmes surfaces et les mêmes secteurs qu’autrefois mais sont peu à peu remplacées par une végétation plus arborée. Chaque type de lande a une composition végétale caractéristique, dont on découvre la floraison de fin d’hiver et de printemps. La plus menacée est la lande douce, constituée principalement de bruyères.
Société Historique de Belle-Ile-en-Mer
Fondée en 1991, la Société historique est une association qui a pour but de faire connaitre l’histoire et le patrimoine de
Belle-Île-en-Mer.
Elle rassemble plus de 250 adhérents,
originaires de l’île, résidents ou estivants.
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Société historique de Belle-Île-en-Mer
Mairie de Locmaria
56360 Locmaria
tel : 02.97.31.77.62
E-Mail : sh.bi@orange.fr
Sophie Naudin
« Les Korrigans de Belle-Ile-en-Mer »
Plongez dans l’univers mystérieux et enchanteur des Korrigans de Belle-Ile-en-Mer !
Ces récits, peuplés de créatures espiègles et magiques, vous entraînent à travers les landes, les rochers et les villages de cette île sauvage.
Un recueil enchanteur pour rêver, frissonner et sourire au rythme des vagues et du vent.
Sophie Naudin
Après des études d’anglais et 20 années passées à enseigner le Français Langue Etrangère, Sophie Naudin s’installe à Belle-Ile-en-Mer où elle devient libraire, éditrice… et autrice.
Les « Korrigans de Belle-Ile-en-Mer » est son premier ouvrage jeunesse.
Pierre Martin
« Sarah Bernhardt contre l’hydre »
Belle-Île-en-Mer, été 1906. Un homme est retrouvé mort sur une plage. Sur sa poitrine, gravés au couteau : « À mort les Juifs ». En vacances sur l’île pour y voir Sarah Bernhardt qui rentre d’une tournée triomphale en Amérique, le commissaire Anselme Planchec comprend aussitôt qu’il s’agit d’un crime antisémite.
L’enquête révèle rapidement que la victime voyageait sous un faux nom. Peu après, un second corps est découvert : celui d’un jeune bagnard noyé, dont la mort semble liée à la première. Les crimes s’enchaînent, les habitants de l’île sont en émoi. Avec l’aide du gendarme Le Hénaff, enfant de l’île et ancien collègue de Planchec en Indochine rencontré à Belle-Île par hasard, Planchec tente de faire parler les témoins. Mais à Belle-Île, la peur s’installe, les langues se taisent et les regards se détournent. Une femme de chambre finit par évoquer deux hommes venus du continent, aperçus avec la victime peu avant sa mort.
Pierre Martin
Pierre Martin est historien et docteur en histoire moderne. Il enseigne l’histoire moderne à l’Université de Bretagne Occidentale et est membre du Centre de Recherche Bretonne et Celtique, et de la Société Française d’études écossaises.
Il mène des recherches aussi passionnées qu’érudites sur les droits maritimes, l’histoire des estuaires en Bretagne et dans le monde britannique du XVIe au XVIII e siècle.
En dehors de ses écrits universitaires il écrit des romans historiques dont les intrigues se déroulent principalement en Bretagne au XVIIe (Les enquêtes de Jean Nédélec, La Geste éditions).
Alexandra Lapierre
« L’ardente et très secrète Miles Franklin »
Australie, 1901 : Miles Franklin, vingt ans, fille de fermiers du bush, parvient contre vents et marées à faire publier son premier roman, un texte remarquable d’insolence et de fougue, qui connaît un immense succès dans le monde anglo-saxon. Alors qu’elle cherche à garder l’anonymat sous un pseudonyme masculin, son identité est révélée et les préjugés misogynes de son époque la heurtent au plus profond. C’est seule et sans le sou qu’elle s’embarque pour l’Amérique, où l’attend une vie de luttes au service des plus faibles…
Alexandra Lapierre
Alexandra Lapierre est une écrivaine française, autrice de romans, de nouvelles et de biographies.
Son premier roman, « La Lionne du boulevard », qui sera publié par les éditions Robert Laffont en mars 1984, remportera un succès critique et populaire et obtient le prix du Premier roman de la Fondation Paribas.
Parmi ses ouvrages, on peut citer : « L’Absent » (Laffont, 1991), adapté par TF1, « Fanny Stevenson » (Laffont, 1993), Grand Prix des lectrices de ELLE, « Artemisia » (Laffont, 1998), Prix du XVIIe siècle, remis à la Sorbonne, « Le Voleur d’éternité » (Laffont, 2004), « Tout l’honneur des hommes » (Plon, 2008), pour lequel elle a enquêté durant trois ans dans les bibliothèques de Moscou et de Saint-Pétersbourg, a reçu le prix des Romancières 2009 et le prix Vivre Plus 2009.
« Je te vois reine des quatre parties du monde » (Flammarion, 2013) a obtenu le Prix de la Mer 2013, le prix Historia 2013 du roman historique et le prix Marine et Océans 2013 et « Moura : La mémoire incendiée » (Flammarion, 2016) a reçu le Grand Prix de l’héroïne Madame Figaro 2016 dans la catégorie roman français. « Avec toute ma colère » sort deux ans plus tard, en mars 2018.
Les grandes biographies romancées d’Alexandra Lapierre ont connu un succès international.
Elle est la fille de Dominique Lapierre (1931), écrivain et philanthrope français.
Éric Joly
Dictionnaire énamouré de Belle-Ile-en-Mer
Le seul livre qui parle de tout sauf de Palais, Sauzon, Bangor et Locmaria.
Plus de 230 entrées pour visiter et découvrir les lieux familiers et trouver, entre autres, la réponse aux questions suivantes : Combien de forts ont été construits sous le Second Empire ? Qui, avant Sarah Bernhardt, avait envisagé d’acheter le fort des Poulains ? Où aurait été composé un de ses succès de Serge Gainsbourg ? Qui était « l’amazone » ? Où se trouvait l’usine à têtes ? Quelle était la capitale de l’île au 15e siècle ? Où pouvait-on acheter des chats de race capables de gagner des concours de beauté féline ? Où a-t-on pu voir des morts-vivants ? Quels sont les trois villages quasiment homonymes ? Quel est le lien de la chanteuse Beyoncé avec Belle-Île ?
Eric Joly
Originaire de Lyon, où il a effectué toute sa scolarité, il poursuit ses études dans une école de commerce à Paris. Il mène ensuite une carrière dans de grands groupes américains, travaillant notamment en Suisse et en Chine. Présent dans une province reculée chinoise lors des attentats du 11 septembre 2001, il doit alors organiser son retour dans un contexte particulièrement complexe. Après plusieurs années dans le commerce et le conseil en stratégie, il choisit de se consacrer à l’édition. Passionné par les livres et attaché à Belle-Île-en-Mer, il fonde une maison d’édition afin de donner vie à ce nouveau projet.
Sarah Gruszka
« Le siège de Léningrad »
Le siège que subit Leningrad (ex Saint-Pétersbourg) durant près de 900 jours (1941-1944) par les Allemands et leurs alliés est l’un des épisodes les plus sombres de la Seconde Guerre mondiale. Les nazis y appliquent une politique d’anéantissement, qui fait au moins 1,8 million de victimes, dont la moitié de civils. Les assiégés se trouvent confrontés non seulement à la barbarie nazie, avec ses bombardements quotidiens, mais aussi à l’environnement coercitif du régime stalinien. Leur lutte pour la survie se fait sous le pilonnage constant de l’artillerie ennemie, dans des conditions de famine extrême, de soif, de ténèbres et d’isolement.Longtemps censuré par la propagande soviétique mais encore mythifié dans la Russie poutinienne qui en fait une fresque héroïque, cet épisode tragique est très révélateur des tensions qui entourent la mémoire de la guerre en Russie. Sarah Gruszka, qui y a consacré une thèse monumentale, nous offre une approche inédite : outre les événements militaires et les questions stratégiques de ce siège meurtrier, elle analyse, à partir de journaux intimes, la vie, les émotions, les difficultés et les espoirs des assiégés eux-mêmes.
Sarah Gruszka
Sarah Gruszka est historienne, chercheuse à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales et associée à Sorbonne Université. Ses recherches portent sur l’expérience personnelle d’une situation de violence extrême (guerre, autoritarisme, famine). Elle s’intéresse également aux enjeux mémoriels de la Seconde Guerre mondiale en Russie.
Elle a co-fondé plusieurs projets de recherche collectifs (Le cadavre dans la culture russe, RUS-OP : les citoyens russes face à la guerre en Ukraine) ainsi que deux projets internationaux : Holocaust Diaries Project en partenariat avec l’Allemagne et le projet GUERROÏSMES en partenariat avec le Canada.
Après avoir été conduites pendant dix ans en Russie, les recherches de Sarah Gruszka l’ont récemment menée aux États-Unis, en Angleterre et en Pologne.
Elle est l’auteure du livre Le Siège de Leningrad. Septembre 1941-Janvier 1944 paru aux éditions Tallandier (2024 puis réédité en 2026), préfacé par Nicolas Werth, qui a remporté le Prix lycéen du Livre d’Histoire 2025, ainsi que de nombreux articles publiés en France et à l’étranger. Parmi les publications d’ouvrages qu’elle a coordonnées, on peut citer Cadavres soviétiques. Enjeux esthétiques, politiques et mémoriels en contexte de violence de guerre et de violence d’État, Paris, éditions Petra (2025, co-direction Claire Delaunay).
Olivia Elkaim
« La disparition des choses »
Novembre 1941, gare de Lyon, à Paris. Cécile laisse partir son fils de cinq ans dans un convoi de la Croix-Rouge. Pourquoi décide-t-elle de l’envoyer en zone libre si tôt, si vite ? Qui peut lui garantir qu’elle retrouvera son enfant après la guerre ?
Ce petit garçon s’appelle Georges Perec. Sa mère, juive polonaise, prend cette décision pour le sauver. Mais en le privant de sa présence, elle le condamne, sans le savoir, au vide et à l’absence de souvenirs. En 1943, elle est déportée à Auschwitz. Son fils ne la retrouvera jamais.
Olivia Elkaim fait revivre Georges Perec, l’auteur culte des Choses et de La Vie mode d’emploi, membre éminent de l’Ouvroir de littérature potentielle (l’Oulipo), mort précocement en 1982. Elle redonne également vie à Cécile, sa mère, dont il reste pourtant peu de traces.
Nourrie par ses obsessions et ses propres fantômes, Olivia Elkaim livre un roman sensible et vibrant d’émotion, comme elle l’avait fait dans Je suis Jeanne Hébuterne.
Olivia Elkaim
Olivia Elkaim est romancière, dramaturge et journaliste à l’hebdomadaire La vie.
Elle a publié plusieurs romans dont Le tailleur de Relizane et Fille de Tunis chez Stock et des recueils de nouvelles.
Marie Boulic
« L’appel de la brume »
Belle-Île-en-Mer, 1920. Alice est la fille du gardien du phare. Cette nuit-là, le brouillard est si dense que la lumière ne passe plus. Il faut rapidement aller déclencher la sirène qui pourra avertir les bateaux de la côte toute proche. Puisque son grand-frère n`est pas rentré de la guerre, c`est Alice qui hérite de cette mission. Du haut de ses dix ans, elle s`élance dans la nuit noire. Les idées se bousculent dans sa tête. Peurs, souvenirs, croyances, espoirs aussi.
Marie Boulic
Marie Boulic est autrice, journaliste et animatrice d’ateliers d’écriture.
Elle est diplômée d’une licence lettres modernes (1994-1997) et d’un DUT métiers du livre (1997-1998) à l’Université Paris-Nanterre.
Rédactrice en chef de magazine et autrice depuis plus de vingt ans, elle écrit des textes de création (nouvelles, romans…), mais aussi des articles et interviews.
Elle est lauréate du concours de nouvelles « Les abeilles de Guerlain » organisé par Guerlain et Le Cherche-Midi en 2017.
Elle a publié quatre romans :
« Nos étés sauvages », éditions Thierry Magnier, en juin 2022.
« Le Chant du bois », éditions Thierry Magnier, en juin 2023, Grand prix de la Société des Gens de Lettres 2024.
« La Dernière fois qu’on s’est aimés », aux éditions Sarbacane, en septembre 2024.
« L’appel de la brume », aux éditions Thierry Magnier, octobre 2025.





















































